Tribune mars 2016

Non à la fusion du 92 et du 78 !

Le 5 février dernier les assemblées des départements des Hauts-de-Seine et des Yvelines ont voté la création d’un Etablissement Public de coopération interdépartementale. Une première étape préparant la fusion des deux départements !

La justification affichée peut sembler séduisante : mutualiser certaines dépenses, maintenir le niveau des dotations de l’Etat aux deux départements… Mais la réalité est toute autre, la majorité du département des Hauts-de-Seine, soutenue par le Maire de Vanves, cherche à sanctuariser le millefeuille territorial !

Depuis le 1er janvier dernier, la Métropole du Grand Paris, créée par le Gouvernement, se met peu à peu en place. Son objectif ? Simplifier les différents échelons, supprimer ces strates qui coûtent et ont perdu leur utilité. Les départements de la petite couronne – dont les Hauts-de-Seine – devraient ainsi disparaître à l’horizon 2020.
En fusionnant avec les Yvelines, département de grande couronne non concerné par cette suppression, le département des Hauts-de-Seine, ses 46 élus, ses millions d’euros de dépenses de fonctionnement, ont donc de beaux jours devant eux !

Communes, Etablissements Publics Territoriaux, Départements, Métropole, Région… Ce millefeuille n’est plus tenable et nos impôts sont gaspillés. Si vous souhaitez une ville de Vanves tournée vers Paris plutôt que Rambouillet. Si vous souhaitez que des économies soient enfin réalisées alors comme nous, signez la pétition en ligne sur http://facebook.com/Parti.socialiste.Vanves !

Anne-Laure MONDON – Jean-Cyril LE GOFF, Conseiller GPSO – Valérie MATHEY – Gabriel ATTAL
Contacts : eluscm@ps-vanves.com / 07 85 14 59 79

Ξ lien directement sur change.org pour SIGNER la pétition Ξ

Ξ Télécharger le texte de la tribune au format pdf, cliquez ici Ξ

Tribune VI PS 2016-03

Vitrine PS vandalisée !

On s’est attaqué au local du Parti socialiste à Vanves.

Cette nuit laVitrine vandalisée 250216 vitrine a été taguée, la serrure vandalisée. … ce n’est pas la première fois.

Droit d’expression ? Liberté d’opinion ? Non… vandalisme, incivilité !
Tant d’agressivité gratuite, pratique de quelques-uns qui se croient tout permis nourrie par des « bien pensants » intolérants, n’a pas sa place dans une société démocratique ni dans notre bonne ville de Vanves.
Il y a d’autres moyens de faire avancer ses idées, de les confronter avec celle des autres. Nous sommes ouverts à la discussion, au débat dans la gestion de notre bien commun; notre présence sur le terrain, faite de défense de nos idées mais aussi de respect de l’autre et de pragmatisme, en témoigne.

Aussitôt nettoyé et réparé pour la partie matériel, à quoi s’attendre encore comme comportements ?
Cela ne mérite qu’indignation et ne nous empêchera pas de penser et d’agir !

Des actes de même nature ont été commis en plusieurs communes, un quotidien régional s’en fait l’écho Ξ

Non à la fusion du 92 et 78

NON à la Fusion du département des Hauts-de -Seine avec les Yvelines

                 ->  Cliquez pour signer la pétitionformulaire2rrbandeau non fusion 92-78 851x315 

Patrick Devedjian affiche sa volonté de faire disparaître le département des Hauts de Seine en le fusionnant avec celui des Yvelines. Un projet jamais évoqué pendant la campagne des départementales en mars 2015, ni par M. Devedjian (92) ni par M. Bédier (78), sans doute pour ne pas effrayer les altoséquanais.

Surprenante façon de voir la démocratie et l’organisation des territoires, alors que la Métropole du Grand Paris vient tout juste de se mettre en place avec la disparition annoncée des départements de la petite couronne (dont les Hauts-de-Seine) pour réduire le mille-feuilles administratif !

Si la coopération des territoires est une nécessité, elle ne doit pas pour autant être faite à n’importe quel prix et moins encore pour satisfaire des ambitions personnelles ou catégorielles. Elle se doit d’être cohérente et utile à la population, réfléchie dans l’intérêt général des habitants et des territoires.

Le vrai dessein d’un tel projet ? Mettre en échec la nouvelle Métropole du Grand Paris (tout juste mise en place et dont M. Devedjian n’a pu obtenir la présidence) et éviter une éventuelle disparition des départements de la petite couronne parisienne.

Drôle d’idée, ni utile ni démocratique : pour « sauver » les Hauts de Seine, on les supprime en les dissolvant dans le vaste territoire des Yvelines ! Nous ne sommes pas d’accord.

Télécharger le flyer                                    Signez la pétition : http://chn.ge/1KwPnPv

ROB – Budget 2016 Vanves

Le Rapport d’Orientation Budgétaire pour 2016 était au menu du dernier conseil municipal du 10 février.
Intervenant pour le groupe PS, sa présidente Anne-Laure Mondon terminait ainsi son propos :
« Le pays a engagé d’importantes réformes de structure et un plan d’économies, auquel chaque échelon du pays a participé, et dont les efforts commencent aujourd’hui à porter leurs fruits. Par ailleurs, comme vous le mentionnez dans l’approche prospective 2015-2018 les charges de péréquation seront considérées comme stabilisées à compter de 2016 et la DGF sera considérée comme stabilisée à son niveau dès 2017.
Monsieur le Maire, vous ne pouvez plus occulter aujourd’hui le fait que les choix qui ont été les vôtres, et ceux de votre majorité, ces dernières années ont eu d’importantes conséquences sur la réduction de marge de manœuvre et la nécessité de concentrer les orientations budgétaires de 2016 sur les actions prioritaires de la commune. Votre dramatisation constante du contexte national ne peut faire illusion plus longtemps. L’épargne disponible qui était de 435.000 € en 2015 sera ainsi négative ces 3 prochaines années… Ce sont bien les hausses des emprunts et des charges financières ces dernières années, entraînant une diminution de l’autofinancement et de l’épargne nette, qui sont aujourd’hui largement responsables de la situation ! »

Lire et télécharger Ξ l’intervention complète

Station GNV Vanves

Mise au point, conseil municipal du 10 février 2016.
Dans le cadre de la Délibération n° 15 (Modification des statuts du SIGEIF) les élus du groupe PS rappellent leur position et attitude sur le projet de station GNV à Vanves.
Si l’idée parait séduisante en matière d’environnement, le processus engagée n’avait fait l’objet d’aucune information préalable en conseil municipal ni en direction des riverains. Ces derniers, alertés par la lecture de Vanves Info, s’interrogeant naturellement sur les risques et sur le cadre de vie de leur quartier, ont engagé une mobilisation; en même temps que les élus socialistes demandaient au maire de produire les conclusions du dossier technique avant toute décision définitive.
Cette mise au point vient rappeler les faits et la place respective des acteurs dans ce dossier, après les propos tenus par le Maire.
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« Nous profitons de cette délibération relative au SIGEIF pour prendre acte de votre décision, annoncée début janvier, de renoncer à installer une station GNV rue Louis Vicat.

Nous pensons effectivement que c’est une sage décision. Mais selon vos propos, celle-ci fait suite « à une situation de blocage et de refus du dialogue ne permettant pas de prendre une bonne décision ».
Ayant été publiquement accusés de « relayer une mauvaise foi et des procès d’intention sur fond de démagogie, de mensonges et de manipulations » nous souhaiterions ce soir, éclaircir très rapidement certains points.

Une délibération présentée au Conseil municipal du 30 septembre 2015, portant sur le transfert au SIGEIF de la compétence en matière d’infrastructure de recharge de véhicules au gaz, a attiré notre attention puisqu’elle évoquait 2 sites, dont celui de la rue Louis Vicat à Vanves, comme étant particulièrement intéressant pour le déploiement de ces infrastructures.
Vous en conviendrez il était alors parfaitement légitime que nous nous interrogions, c’est pourquoi nous avons longuement échangés en commission puis lors de ce Conseil municipal et nous avons fait part, tout aussi légitimement, de ces interrogations dans notre tribune du mois d’octobre 2015.

Nous avons par la suite assisté à la réunion publique du quartier du plateau le 9 novembre où un long moment a été consacré à ce sujet, en présence de représentants du Syndicat. Puis lors du Conseil municipal du 12 novembre nous avons posé une question orale sur 5 points précis afin que vous puissiez tenter de lever certaines interrogations encore persistantes. Des études du SIGEIF ayant été diligentés nous attendions donc leurs résultats, qui devaient être présentés début 2016, et notamment ceux sur la circulation. Nous les attendions en toute sérénité car nous étions certains que leurs résultats permettraient d’illustrer le bien-fondé de nos craintes et vous feraient changer d’avis… C’est le discours que nous avons tenu auprès de chaque Vanvéen qui nous interrogeait sur ce sujet.

Nous avons tout simplement fait preuve de vigilance, comme vous l’auriez certainement fait face à ce type de projet si vous vous étiez trouvé à notre place. Et nous adopterons demain le même comportement si cela est de nouveau nécessaire en alliant discernement et responsabilité ! »

Projet de loi constitutionnelle

constitutionConformément à ce qu’avait annoncé le Président de la République lors de son discours devant le Parlement réuni en congrès à Versailles le 16 novembre 2015, un projet de loi de révision de la Constitution, relatif d’une part à l’état d’urgence et d’autre part à la déchéance de nationalité, a été présenté au Conseil des ministres le 23 décembre dernier.

L’article 1er constitutionnalise l’état d’urgence dont le régime est actuellement fixé par une loi ordinaire. L’état d’urgence en place depuis les attentats du 13 novembre est ainsi encadré par la loi du 20 novembre 2015. Comme il est limité à 3 mois, un nouveau projet de loi destiné à le prolonger pendant 3 mois  a été soumis au vote du Parlement, compte tenu de la menace toujours présente d’attentats terroristes.

L’article 2 du projet de loi permettra la déchéance de nationalité ceux qui ont été condamnés pour des crimes très graves. Cette mesure vise à sanctionner les auteurs des seuls crimes les plus graves. Les règles qui leur seront applicables sont ainsi rapprochées de celles actuellement en vigueur pour les binationaux devenus français par naturalisation. A la suite de la révision constitutionnelle, une loi ordinaire sera nécessaire pour fixer les modalités d’application de ces dispositions, notamment la liste des crimes pouvant conduire, en cas de condamnation, à la déchéance de nationalité.

Chacun de ces deux articles du projet de loi constitutionnelle suscite de profonds débats, preuve s’il en faut de la vitalité de notre démocratie après la période d’union nationale qui a suivi les attentats.

Faut-il inscrire dans la Constitution l’état d’urgence, régime d’exception qui renforce le pouvoir exécutif de police administrative sous le seul contrôle du Conseil d’Etat ?

Oui, répondent les partisans du projet, estimant qu’il n’est pas de liberté sans sécurité, et que « la constitutionnalisation de l’état d’urgence aurait pour fonction de définir clairement ces pouvoirs exceptionnels dans le cadre d’une protection des droits fondamentaux ».
Non, répondent ses adversaires, argumentant que cela instaurerait un état d’exception permanent, échappant au contrôle du Parlement et du juge judiciaire, gardien des libertés individuelles, et donc de l’Etat de droit, et ouvrant de manière permanente la porte à toutes sortes de mesures arbitraires, comme celles d’assignation à résidence de quelques militants écologistes pendant la Cop 21, prises sous le régime de loi du 20 novembre.

L’extension de la déchéance de nationalité aux binationaux nés français suscite encore plus de controverses même s’il y a un quasi consensus pour dire qu’elle serait inefficace pour dissuader les terroristes.

Pour les partisans de l’extension de la déchéance de la nationalité, la nationalité française définit l’adhésion au projet républicain et à ses valeurs, et il est donc légitime de retirer cette nationalité à toute personne née en France de parents étrangers, ayant grandi dans notre pays, et qui aurait commis des cri- mes terroristes contre ses concitoyens.
Ce serait contraire au droit du sol, qui fait partie de notre tradition républicaine, dénoncent les adversaires de la mesure. Et cela stigmatiserait les binationaux. C’est la raison pour laquelle le gouvernement a finalement décidé de modifier l’article sur la déchéance de nationalité en retirant toute référence aux binationaux et en l’étendant à tous les auteurs de crimes ou de délits constituant une atteinte grave à la vie de la Nation.

Écrit par Action sévrienne